Ma vie en lair

De Tronchet je ne connaissais que son Jean-Claude Tergal, éternel puceau à la grosse doudoune. Ici il adapte librement le roman éponyme d’Anne Sibran. C’est sombre, intrigant, douloureux, poétique, fantastique.
Pourtant, je dois avouer que la couverture ne me donnait guère envie d’aller au-delà. C’eut été dommage.
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