Le sursis

J’ai découvert Gibrat il y a peu de temps (honte à moi, je sais). J’ai lu Le Vol du corbeau, et j’avais bien aimé cette description de deux destinées à Paris sous l’occupation allemande. Avec Le Sursis, j’ai retrouvé la même ambiance, la même qualité de dessin, le quotidien de cette époque dessiné avec une multitude de détails.
Dans Le Sursis Julien se fait passer pour mort et évite l’enrôlement forcé pour le STO. Il doit se cacher et suit depuis la fenêtre d’un grenier la vie qui continue son cours dans le village aveyronnais de son enfance.
Petit truc : pour ceux qui seraient intéressés : Le Vol du corbeau serait plutôt à lire après Le Sursis ;-)
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