Memoires d'une geisha.

"Un mélo exotique et lacrymal produit par Spielberg"
Lu après la séance dans la feuille de chou Ugc illimité distribuée gratuitement dans les cinémas de la chaîne pour présenter consensuellement les films.
Ou comment gagner du temps en prenant le temps de se renseigner un peu sur le film qu’on va voir. Pourtant, on ne peut pas dire qu’ils soient critiques dans ce truc là…
Au bout de 10 minutes je réalise que le film est bien en VO, mais qu’il ne parlent pas japonais, mais anglais… Bon, c’est étrange mais plutôt logique puisque les actrices sont chinoises et Malaisiennes. Mais tout de même, ça gêne. Les images sont belles, les acteurs magnifiques, la musique japonisante de John Williams rythme agréablement le tout mais au-delà de l’esthétisme il n’y a guère qu’un joli conte de fées un brin longuet.
Mention spéciale tout de même au statut paradoxal des geishas qui sont présentées dans le film comme des artistes et non des prostituées mais qui mettent tout de même leur pucelage aux enchères... ^_^