Je me languis de toi.
Mon cœur saigne depuis que tu es parti. Je me sens amputée d’un membre.
Je sentais pourtant les signes avant-coureurs d’un tel événement, mais je ne pouvais rien y faire.
J’étais impuissante devant ton mal-être. Tu devenais aveugle. Tu étais de plus en plus incapable de me satisfaire.
Et pourtant je pensais qu’il y avait encore un espoir, que nous pouvions de nouveau vivre ensemble et partir découvrir de nouveaux horizons.
A présent, je doute, vais-je pouvoir t’attendre ? Vais-je pouvoir patienter, espérant que tu ouvres de nouveau les yeux ? Ne devrais-je pas plutôt chercher ailleurs ce que tu ne peux m’offrir par ton absence ? Est-ce irrémédiable ?
Ô mon appareil photo chéri…
Je sentais pourtant les signes avant-coureurs d’un tel événement, mais je ne pouvais rien y faire.
J’étais impuissante devant ton mal-être. Tu devenais aveugle. Tu étais de plus en plus incapable de me satisfaire.
Et pourtant je pensais qu’il y avait encore un espoir, que nous pouvions de nouveau vivre ensemble et partir découvrir de nouveaux horizons.
A présent, je doute, vais-je pouvoir t’attendre ? Vais-je pouvoir patienter, espérant que tu ouvres de nouveau les yeux ? Ne devrais-je pas plutôt chercher ailleurs ce que tu ne peux m’offrir par ton absence ? Est-ce irrémédiable ?
Ô mon appareil photo chéri…

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