La parole est à Olivier
Mon homme est en formation en ce moment. Voici ce qu’il a produit au cours d’un classique j’aime/je n’aime pas en atelier d’écriture.
J’aime nos illustres « devanciers » :
- Ils ne peuvent plus me contredire.
- Ils sont la preuve qu’il y a une vie après la mort.
- Leur existence a eu un sens.
- Ils ont leur nom dans le dictionnaire.
- Leurs découvertes ont fait avancer la civilisation.
- Leurs créations ont nourri des imaginaires.
- Ils inspirent ceux qui les suivent.
- Ils sont la goutte d’eau dans le désert, la lueur dans la pénombre.
- Ils démangent les médiocres.
- Leur ombre est si grande qu’on peut s’y abriter sans peine.
Je n’aime pas le conformisme :
- Il nie la personnalité.
- Il tue l’imagination.
- Il anesthésie les sens
- Il sclérose la raison.
- Il porte l’uniforme.
- Il impose sa parole.
- Il refuse la diversité.
- Il dicte les conduites.
- Il étouffe l’émotion.
- Il charrie jusqu’à nous la soumission, l’habitude et l’indifférence.
Comment ça je suis de parti pris ?
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