Fille à dix ans est un petit livret
Intitulé : le berceau de nature.
Fille à quinze ans est un joli coffret
Qu'on n'ouvre pas sans forcer la serrure.
Fille à vingt ans est un épais buisson
Dont maint chasseur, pour le battre, s’approche.
Fille à trente ans est de la venaison
Bien faisandée et bonne à mettre en broche.
A quarante ans, c’est un gros bastion
Où le canon a fait plus d’une brèche.
A cinquante ans, c’est un vieux lampion
Où l’on ne met qu’à regret une mèche.
La femme a la passion du calcul : elle divise son âge par deux, double le prix des ses robes, triple les appointements de son maris et ajoute cinq ans à l’âge de sa meilleure amie.
Et le dernier pour aujourd’hui.
A trente ans, une femme doit choisir entre son derrière et son visage.
non ?
L’amitié n’existe pas plus entre deux femmes qu’entre deux épiciers domiciliés en face l’un de l’autre.
Vous avez aimé ou vous êtes révoltés sur l'article sur l'Allemande, voici un extrait dépeignant cette fois-ci l'Anglaise.
L’Anglaise n’a pas de poitrine. Et malgré tout le pudding qu’elle s’enfourne quotidiennement dans le cornet, ce n’est jamais en haut qu’elle prend des kilos. Car le pudding, c’est deux secondes dans la bouche, vingt ans sur les hanches. Autour de trente ans, les deux ridicules poupounes de l’Anglaise se transforment en gants de toilette pour nain, avec à peine un petit morceau de savonnette d’hôtel à l’intérieur. Voilà la raison culturelle profonde qui explique pourquoi l’Anglais est aigri et surtout, comme l’a encore une fois souligné madame Cresson, homosexuel à fond les manettes.
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