Ami(e) enseignant(e)
Si tu as de la peinture sur les doigts, de la morve sur l'épaule, de la craie sur les fesses
Si tu es fier de faire partie des gens qui savent faire la différence entre pédagogie et didactique, voire entre progression et programmation
S'il y a dans ta cuisine un tableau de responsabilités
Si tu parles à tout le monde en articulant et en insistant sur les particules de négation
Si tu as déjà sérieusement considéré l’achat d’une plastifieuse
Si tu as acheté une plastifieuse
S’il y a des comptines sur ton mp3
Si tu as la gastro
Si tu ne peux plus prononcer une phrase qui contienne moins de trois sigles
Si tu sais ce qu’est un massicot et si en plus tu en as utilisé un
Si tu crois que ton prénom est « maîtresse »
Si tu es un homme et que tu finis quand même par croire que ton prénom est « maîtresse »
Si quand tu croises ne serait-ce qu’un marron par terre tu entrevois déjà les objectifs spécifiques et les compétences transversales d’une séquence complète
Si tu as des poux
Si quand tu entends gap tu ne penses plus à une marque de fringues mais à un genre révolutionnaire de cercle de profs anonymes
Si tu dis « chut » quand les gens parlent trop fort pendant une soirée
Si la dernière fois que tu as été à la fnac tu as acheté des albums de littérature de jeunesse
Si tu te sens ridicule quand tu fais le kangourou en salle de motricité
Si tu ne te sens même plus ridicule quand tu fais le kangourou en salle de motricité
Si tu te reconnais plus ou moins dans ces symptômes, tu es relativement atteint de professorat-des-écoles-ite. Autant le savoir.
(Merci Anne pour l'envoi !)
Si tu as de la peinture sur les doigts, de la morve sur l'épaule, de la craie sur les fesses
Si tu es fier de faire partie des gens qui savent faire la différence entre pédagogie et didactique, voire entre progression et programmation
S'il y a dans ta cuisine un tableau de responsabilités
Si tu parles à tout le monde en articulant et en insistant sur les particules de négation
Si tu as déjà sérieusement considéré l’achat d’une plastifieuse
Si tu as acheté une plastifieuse
S’il y a des comptines sur ton mp3
Si tu as la gastro
Si tu ne peux plus prononcer une phrase qui contienne moins de trois sigles
Si tu sais ce qu’est un massicot et si en plus tu en as utilisé un
Si tu crois que ton prénom est « maîtresse »
Si tu es un homme et que tu finis quand même par croire que ton prénom est « maîtresse »
Si quand tu croises ne serait-ce qu’un marron par terre tu entrevois déjà les objectifs spécifiques et les compétences transversales d’une séquence complète
Si tu as des poux
Si quand tu entends gap tu ne penses plus à une marque de fringues mais à un genre révolutionnaire de cercle de profs anonymes
Si tu dis « chut » quand les gens parlent trop fort pendant une soirée
Si la dernière fois que tu as été à la fnac tu as acheté des albums de littérature de jeunesse
Si tu te sens ridicule quand tu fais le kangourou en salle de motricité
Si tu ne te sens même plus ridicule quand tu fais le kangourou en salle de motricité
Si tu te reconnais plus ou moins dans ces symptômes, tu es relativement atteint de professorat-des-écoles-ite. Autant le savoir.
(Merci Anne pour l'envoi !)
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C'te bonne blague !
Allez, hop, quand je me mets à publier on ne m'arrête plus :-)
Voici un petit MP3 à écouter. Amis et anciens collègues professeurs ceci est pour vous !
Voici un petit MP3 à écouter. Amis et anciens collègues professeurs ceci est pour vous !
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C'te bonne blague !
Franchement, qui a dit que la bibliothèque était un lieu dédié au silence, à la lecture ou au travail ? Non mais vraiment, vous n'y connaissez rien ! Pour preuve ce documentaire très édifiant sur l'interaction usager/personnel (vous pouvez couper le son, le commentaire n'est pas spécialement intéressant ^_^).
Au vu de ces images très intéressantes, nous constatons que la bibliothèque est un endroit où l'on trouve des centaines de livres reliés en cuir pleine fleur. Les catalogues sont minutieusement tenus grâce à un système ingénieux et très moderne de fiches entreposés dans des tiroirs. Et le bibliothécaire porte des lunettes, forcément. Et un pull sans manches.
par Veka
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C'te bonne blague !
Extraits du journal intime du chien :
Jour n° 180
08h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
09h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
09h40 : Chouette, une promenade ! Ce que je préfère !
10h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
11h30 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
12h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
13h00 : Chouette, la cour ! Ce que je préfère !
16h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
17h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que jepréfère !
17h30 : Chouette, papa et maman ! Ce que je préfère !
Jour n° 181 (Voir jour n° 180)
Jour n° 182 (Voir jour n° 181)
Jour n° 183 (Voir jour n° 182)
Extraits du journal intime du chat :
Jour n° 152 :
Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle.
Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées.
La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire de temps à autres de la destruction d'un meuble.
Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement.
Jour n° 161 :
Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient a presque réussi.
Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers.
Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit.
Jour n° 165 :
J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur.
Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat. Hmmm...
Ca ne fonctionne pas conformément au plan.
Jour n° 168 :
J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée "shampooing".
Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ?
Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents.
Jour n° 171 :
Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de cestubes de verres qu'ils appellent "bière".
Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir "allergisant".
Il va falloir que j'apprenne de quoi il s'agit pour que je puisse l'utiliser à mon avantage.
Jour n° 174 :
Je suis persuadé que les autres prisonniers sont des comédiens ou peut-être même des mouchards. Le chien est relâché tous les jours et semble plus qu'heureux de revenir. C'est visiblement un attardé mental.
D'un autre côté, l'oiseau doit être un informateur puisqu'il leur parle constamment. Je suis certain qu'il leur rapporte mes moindres mouvements. Tant qu'il restera dans cette pièce de métal, sa sécurité est assurée.
Mais je peux attendre. Ce n'est qu'une question de temps...
Merci Carole pour l'envoi !
Jour n° 180
08h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
09h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
09h40 : Chouette, une promenade ! Ce que je préfère !
10h30 : Chouette, une sortie en voiture ! Ce que je préfère !
11h30 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que je préfère !
12h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
13h00 : Chouette, la cour ! Ce que je préfère !
16h00 : Chouette, les enfants ! Ce que je préfère !
17h00 : Chouette, de la pâtée pour chien ! Ce que jepréfère !
17h30 : Chouette, papa et maman ! Ce que je préfère !
Jour n° 181 (Voir jour n° 180)
Jour n° 182 (Voir jour n° 181)
Jour n° 183 (Voir jour n° 182)
Extraits du journal intime du chat :
Jour n° 152 :
Mes ravisseurs continuent à me provoquer avec de bizarres petits objets pendouillant au bout d'une ficelle.
Ils se gavent de viande fraîche au dîner pendant qu'ils me forcent à manger des céréales déshydratées.
La seule chose qui m'aide à tenir le coup est l'espoir d'une évasion, et la maigre satisfaction que je retire de temps à autres de la destruction d'un meuble.
Demain, je mangerai peut-être une autre plante d'appartement.
Jour n° 161 :
Aujourd'hui, ma tentative d'assassiner mes ravisseurs en me glissant dans leurs pieds pendant qu'ils marchaient a presque réussi.
Il faudra que j'essaie encore depuis le haut des escaliers.
Dans l'espoir d'induire dégoût et répulsion chez ces vils oppresseurs, je me suis encore forcé à vomir sur leur fauteuil préféré. Il faudra que je recommence sur leur lit.
Jour n° 165 :
J'ai décapité une souris et leur ai apporté le corps, afin de leur faire comprendre ce dont je suis capable, et pour frapper leurs coeurs de terreur.
Mais ils se sont juste extasiés et se sont répandus en paroles onctueuses et condescendantes, me disant à quel point j'étais un bon petit chat. Hmmm...
Ca ne fonctionne pas conformément au plan.
Jour n° 168 :
J'ai enfin réalisé jusqu'à quel point allait leur sadisme. Sans aucune raison, j'ai été choisi pour le supplice de l'eau. Cette fois, de plus, il comprenait une substance chimique mousseuse et piquante nommée "shampooing".
Quel cerveau malade a bien pu inventer un tel liquide ?
Ma seule consolation est le morceau de pouce que je tiens encore entre mes dents.
Jour n° 171 :
Aujourd'hui s'est tenue une sorte de réunion de malfaiteurs. J'ai été placé à l'isolement pendant l'événement. Cependant, j'ai pu entendre le bruit et humer l'odeur nauséabonde de cestubes de verres qu'ils appellent "bière".
Plus important, j'ai réussi à obtenir l'information que la raison de ma réclusion était mon pouvoir "allergisant".
Il va falloir que j'apprenne de quoi il s'agit pour que je puisse l'utiliser à mon avantage.
Jour n° 174 :
Je suis persuadé que les autres prisonniers sont des comédiens ou peut-être même des mouchards. Le chien est relâché tous les jours et semble plus qu'heureux de revenir. C'est visiblement un attardé mental.
D'un autre côté, l'oiseau doit être un informateur puisqu'il leur parle constamment. Je suis certain qu'il leur rapporte mes moindres mouvements. Tant qu'il restera dans cette pièce de métal, sa sécurité est assurée.
Mais je peux attendre. Ce n'est qu'une question de temps...
Merci Carole pour l'envoi !
par Veka
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C'te bonne blague !
par Veka
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C'te bonne blague !






