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Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /2005 00:00

Plutôt qu'écrire, je vais laisser la plume à l'auteur de cette critique publiée dans Télérama

http://livres.telerama.fr/edito.asp?art_airs=M0505091142350

Sous le charme de Robin Hobb, romancière fantastique
Illustration : Pierre Mornet

- Sous le nom de Robin Hobb : Le Dragon des glaces (L'Assassin royal, T. 11), traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Arnaud Mousnier-Lompré, éd. Pygmalion, 342 p., 21,50 € ; La Citadelle des ombres, T. 3 (regroupe les tomes 7, 8 et 9 de L'Assassin royal), éd. Pygmalion, 1030 p., 25 € ; Prisons d'eau et de bois (Les Aventuriers de la mer, T. 5), traduit par Véronique David-Marescot, éd. Pygmalion, 285 p., 21,50 €. J'ai Lu réédite en poche les deux séries.
- Sous le nom de Megan Lindholm : Le Dieu dans l'ombre, trad. par Claudine Richetin, éd. Télémaque, 428 p., 18,90 € ; Le Dernier Magicien, traduit par Sylvie Denis, éd. Mnémos, 350 p., 20 €.
La dame aux dragons
Cette Américaine aux identités multiples fait merveille au pays de la "fantasy".

Depuis que ses romans nous ont happés, nous, fans de Robin Hobb, ne sortons plus, manquons de sommeil, maîtrisons mieux la géographie des Six-Duchés que celle de notre quartier, et scrutons le ciel en nous désolant de n'y point trouver de dragons... Ne nous plaignez pas trop, nous sommes des victimes consentantes. Les plus atteints se reconnaissent à l'amélioration spectaculaire de leur niveau d'anglais, condition sine qua non pour se jeter sur les livres dès leur sortie, et rattraper ainsi les lenteurs de parution et les incohérences de la version française, fort bien traduite mais éditée dans une certaine anarchie chronologique (1).

La responsable de ce merveilleux désastre vit à Tacoma (Etats-Unis). Robin Hobb, - ou plutôt Margaret Astrid Lindholm Ogden, son vrai nom -, a 53 ans, quatre enfants, une silhouette frêle, un visage d'une douceur extrême. On lui doit l'une des plus belles épopées de « fantasy », ce courant des littératures de l'imaginaire qui s'appuie sur le merveilleux et la magie. Une saga au long cours, composée de trois trilogies (The Farseer Trilogy, The Liveship Traders Trilogy et The Tawny Man, redécoupées par les éditions Pygmalion en deux séries, L'Assassin royal et Les Aventuriers de la mer), subtilement reliées par une éblouissante réinterprétation du cycle de vie des dragons. Qu'elles soient enfermées dans des cocons de bois-sorcier ou sous la glace d'une île nordique, sculptées dans une pierre magique ou bien vivantes et libres de déployer leurs ailes, ces créatures mythiques et dangereuses remplissent ici un rôle crucial : rétablir l'équilibre, faire en sorte que l'homme ait enfin un rival à sa mesure et cesse de considérer le monde comme son arrière-cour.

Mais les dragons n'apparaissent pas tout de suite ; le lecteur emboîte d'abord les pas et pensées de FitzChevalerie Loinvoyant, prince bâtard utilisé comme espion et assassin par une famille sérieusement « dysfonctionnelle ». Fitz, que l'on suit de l'enfance à la maturité, relate à la première personne les péripéties de L'Assassin royal. Avec Les Aventuriers de la mer, qui marquent une (fausse) pause dans la trajectoire de L'Assassin royal, Robin Hobb abandonne le « je» pour le « ils ». C'est d'un point de vue de narratrice omnisciente qu'elle retrace la destinée de la famille Vestrit, dynastie de marins marchands aux commandes d'une impétueuse « vivenef ». Le style s'en ressent. Il est moins vif, plus explicite. N'empêche qu'on dévore avec passion cette geste marine bien pourvue en pirates, serpents de mer et navires à la personnalité très humaine.

Il est tentant de comparer L'Assassin royal au Seigneur des anneaux. Robin Hobb partage avec J.R.R. Tolkien le souffle romanesque et le génie démiurge. Comme lui, elle a su créer un monde cohérent, avec son histoire, sa philosophie, sa pharmacopée... Mais si la dame aux dragons reprend des thématiques très « tolkieniennes » (la quête, le héros prédestiné, l'affrontement du bien et du mal et, bien sûr, la magie), c'est à sa façon. Le mal n'est pas immédiatement incarné par un tyran omnipotent. Il est diffus, multiple, d'une cruauté tristement familière. Quant à la magie, elle existe sous deux formes, l'une noble (l'Art, forme avancée de télépathie), l'autre méprisée (le Vif, qui exacerbe la sensibilité au vivant et conduira Fitz à établir une belle relation empathique avec le loup OEil-de-nuit), toutes deux sources de magnifiques trouvailles narratives.

Il y a surtout chez Hobb une finesse d'analyse psychologique inhabituelle en fantasy. Pas de méchants monolithiques, pas de bons forcément aimables et clairvoyants. Fitz est si buté qu'on a souvent envie de le secouer comme un prunier, mais c'est justement pour ses tâtonnements et ses regrets qu'on s'attache à lui ; ses névroses sont les nôtres... Par ailleurs, loin de figer ses personnages dans un caractère, Robin Hobb les laisse mûrir et prendre leurs aises. Une figure d'abord mineure, comme le très intrigant Fou, bouffon et prophète, peut ainsi terminer son parcours aux premières loges. « J'aime les surprises. Je suis plus intéressée par la façon dont mes personnages évoluent que par ce qui leur arrive. Le Fou n'a jamais eu aucun respect pour mes plans, il me mène par le bout du nez depuis le début », s'amusait l'auteur en 2003, lors d'une rencontre aux Imaginales, à Epinal (2).

Depuis peu, les éditeurs français commencent à s'intéresser à son autre vie littéraire, celle qu'elle mène depuis 1971 sous le nom de Megan Lindholm, deuxième pseudonyme. Megan écrit aussi des textes de fantasy, très différents de ceux de Robin. Comme Le Dieu dans l'ombre (éd. Télémaque), curieux roman à moitié réussi ; et surtout Le Dernier Magicien (ed. Mnémos), qui met en scène la ville de Seattle (traitée en personnage plus qu'en décor) et un vétéran du Vietnam clochardisé, dont on ne saura jamais s'il possède les pouvoirs magiques dont il se croit doté.

Deux auteurs, une seule et même personne : non, Robin-Megan n'est pas schizophrène. Si elle a changé de nom, c'est à la demande de son éditeur américain, qui souhaitait marquer la différence de style entre ses deux univers. Et elle a adopté un pseudonyme androgyne, pour prêter plus facilement sa voix au jeune homme qu'était Fitz. Ce transfert d'identité a été « une expérience libératrice qui m'a beaucoup amusée. Mais je n'avais pas réalisé à quel point le changement serait profond... » Et même radical. Aujourd'hui, Megan Lindholm n'écrit plus que des nouvelles, et Robin Hobb accapare le domaine du romanesque.

A la fin de la première trilogie, la romancière avait abandonné assez cavalièrement Fitz, son héros. « Elle a ouvert des milliers de portes sans les refermer, il y a des courants d'air partout ! » se plaignaient les fans déconfits. Qu'ils se rassurent : ces portes, Robin Hobb les referme une à une, avec beaucoup de soin, dans les derniers chapitres de L'Assassin royal. Qu'ils se consolent : elle ne s'interdit pas de les rouvrir un jour...


Sophie Bourdais

(1) Ne pas lire les tomes 7 à 12 de L'Assassin royal avant d'avoir terminé Les Aventuriers de la mer, sous peine d'en gâcher les rebondissements.

(2) On pourra la (re)voir lors de ce très agréable festival des mondes imaginaires, à Epinal du 19 au 22 mai. Renseignements : 03-29-29-15-07 et www.imaginales.com


Télérama n° 2887 - 11 mai 2005

Pour toutes questions liées à Robin Hobb et à ses oeuvres : rendez-vous sur le site des Rivages Maudits

Par Veka - Publié dans : Lectures
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Samedi 21 mai 2005 6 21 /05 /2005 00:00

Il s’agit du titre d’un livre d’Edith Vallée, psychologue, qui expose quelques témoignages et réflexions sur un choix souvent incompris.

 

Et hop un petit copié collé depuis le site de l’éditeur : Imago

EDITH VALLÉE
Pas d'enfant, dit-elle
Les refus de la maternité

La maternité paraît être, pour beaucoup d'entre nous, l'expression naturelle, l'aboutissement même de la féminité. La stérilité est alors tenue pour un malheur ou une malédiction, et le refus de procréer est considéré comme une incompréhensible anomalie. Édith Vallée s'insurge contre ces fausses évidences qui assimilent la femme à la mère. A trente ans de distance — des années du féminisme triomphant à celle de la contraception assumée — elle a rencontré des femmes qui, comme elle, ont fait le choix de ne pas avoir d'enfant.
Dans cet ouvrage, construit autour de récits de vie et de témoignage sur le non-désir d'enfant, l'auteur démêle, sans esquiver les contradictions et les ambivalennces, l'écheveau complexe de ce refus de la maternité. Plutôt que de se retrouver dans le miroir d'une image de mère que tous lui tendent, une femme peut cultiver tout simplement, pour elle-même et pour les autres, le bonheur d'être femme.

 

Vous l’aurez compris, je revendique ce choix.

Le regard des autres femmes, et parfois même des hommes reflète la plus totale incompréhension lorsque j’affirme ne pas vouloir d’enfant. Et puis le soulagement réapparaît aussitôt : « Mais c’est parce que tu es jeune, tu changeras d’avis plus tard ! ».

Possible, à 30 ans on peut encore changer d’avis, mais lorsque je regarde en arrière  je constate que le trip mariage-bébé n’a jamais été mon rêve alors que c’était celui de mes amies.

Mon ami partage la même vision des choses et, comme moi, avoue ne pas comprendre qu’on puisse vouloir un enfant.

Je vous renvoie à l’excellente émission de France Inter :  Alter Ego qui a débattu longuement avec Edith Vallée de ce choix « marginal ». 

Enregistrement de l’émision. (Fichier zippé, lisible avec Real Audio player) 

 

Un autre lien ?

 

Un article très bien fait sur le site des chiennes de garde : La non-maternité est-elle pathologique ?  (Par ailleurs le site contient beaucoup d'autres articles très intéressants ! )

 

Par Veka - Publié dans : Lectures
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Samedi 11 juin 2005 6 11 /06 /2005 00:00

 

 

Non il n’y a pas d’erreur dans le titre, ni oubli de S, ni confusion entre 2 titres !

 

Ma (dé) formation professionnelle fait que je m’intéresse énormément à la production de littérature de jeunesse. Et mes études littéraires font, elles, que j’adore les rapports d’intertextualité dans les œuvres. Dans l’album d’Emile Bravo tout est réuni pour me séduire !

 

 

 

Vous y trouverez un méli-mélo de contes traditionnels réunis en une histoire absolument irrésistible !!!

Pour vous mettre en appétit, voici la présentation du livre par l’éditeur :

Quand un prince s’appelle Boucle d’Or et que les ours ne sont pas trois mais sept, c’est compliqué mais on s’en sort. Quand les sept ours sont nains et que la jolie géante qui dort sur leurs lits s’appelle Blanche, on se dit qu’il y a comme une petite erreur de casting… Mais quand les princes refusent d’embrasser les princesses, alors là rien ne va plus !
Tous les personnages de contes de fées réunis dans un même scénario, ça donne forcément une histoire loufoque et délirante…

 

Mon avis : accessible dès 4-5 ans pour les enfants qui ont déjà une bonne connaissance des contes classiques ! L’exploitation en cycle 3 ne fait, elle, aucun doute !

 

 

Par veka - Publié dans : Lectures
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Lundi 13 juin 2005 1 13 /06 /2005 00:00

Ici encore, pas de faute à ce titre.

 

 

 

 

Il s’agit d’une BD western (assez rares en ce moment, exceptions faites de Bouncer ou de L’étoile du désert). Dont les contes traditionnels sont l’inspiration principale : Le petit chaperon rouge, La chèvre de M. Seguin, Les 3 petits cochons, Pierre et le loup.

Point de naïveté ici (on sait cependant  depuis Bettelheim qu’elle n’a pas non plus sa place dans les contes…), un monde dur, une histoire âpre sont le sel de cette relecture originale.

 

 

Une BD en 2 cycles de 2 tomes.

Premier cycle terminé.

Le 2nd cycle verra sa conclusion ce mois ci avec la sortie du tome 4 : La mémoire dans la boue.

 

 

 

Un petit lien vers le catalogue de l’éditeur Soleil.

Par veka - Publié dans : Lectures
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Mercredi 15 juin 2005 3 15 /06 /2005 00:00

 

Corbeyran  et Bouillez collaborent sur cette histoire oppressante.

Superbe.

 

 

La page ci-dessous est à elle seule un bijou :

 

 

Le fil de la vie s’égrenait déjà.

Et son premier enseignement fut le regret.

A l’instar de ce Monsieur Jourdain et de sa prose, j’avais été heureux sans le savoir.

Ignorant de mon propre bonheur, j’avais englouti cette période comme un ogre.

Sans mâcher. 

Sans en apprécier la saveur douce et épicée.

 
Par veka - Publié dans : Lectures
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Mercredi 22 juin 2005 3 22 /06 /2005 00:00

 

Quelqu’un m’a écrit récemment qu’il ne comprenait pas mon humour.

 

Du coup je me suis profondément interrogée sur le pourquoi du comment : qu'est-ce que l'humour ? Il y en a-il plusieurs sortes ? Tout le monde est-il à même de le comprendre ? Tout le monde dit qu'il a de l'humour, mais ce n'est pas vrai, n'est-ce pas ?

 

Inévitablement j’ai repensé au sketch des Guignols dans lequel De Greef passe devant le CSA pour tenter d’expliquer le gag du «‘cule un mouton ».

 

Expliquer l’humour est-ce possible ?

 

 

En ce qui me concerne le simple fait de voir un canard faire « Coin » et l’autre se dire qu’il voulait dire exactement la même chose me suffit à déclencher une crise de fou rire… Pourquoi ?

Parce que c’est con, un canard, ça ne pense pas et le paradoxe canard qui pense qui voulait dire coin, c’est totalement absurde… J'aime l'absurde !

 

 

 

 

« ‘cule un mouton quoi !

Avec le chapeau c’est plus marrant ? »

 

 

 

En attendant de lire l’exemplaire d’Autrement dédié à l’humour, j’ai lancé un petit sondage autour de moi. Vous qui passez par hasard sur mon site, laissez-moi un petit commentaire pour me dire ce qu’est VOTRE définition de l’humour, ce qui vous fait rire.

 

 

De Didine :

 

Qu'est-ce que c'est pour vous ?

Ouhhhh, difficile question… L’humour peut prendre différentes formes : la caricature, la dérision, la surprise… Il peut consister à souligner le ridicule, l’évidence qui n’y paraissait pas, à jouer d’ambiguïtés… Difficile de cerner ce qu’il est. Il fait rire ou sourire, c’est sûr…

 

A quoi sert-il ?

Il peut aider à faire passer certains messages délicats, il aide à dédramatiser, c’est aussi un moyen de fuir, de séduire… Mais il faut savoir l’utiliser avec parcimonie…

 

Qu'est-ce qui vous fait rire ?

En vrac :

J’adore les jeux de mots. (Devos)

Je ris lorsque j’écoute Brassens (son caveau de famille hélas n’est pas tout neuf, vulgairement parlant, il est plein comme un œuf, et d’ici que quelqu’un n’en sorte, il risque de se faire tard, et il ne peut, dire à ces braves gens, poussez-vous donc un peu, place aux jeunes en quelque sorte… bref, il faudrait citer toute sa chanson, toutes ses chansons, même).

Je ris de rien lorsque je suis mal à l’aise…

Je ris lorsqu’il ne faut surtout pas rire…

Je ris lorsque je reconnais, dans une caricature, un sketch, une blague, une situation connue, un personnage, du vécu… (sketch des parents, de Michèle Laroque et Pierre Palmade)…

J’ai beaucoup de mal à rire de blagues sinistres (africains qui meurent de faim et autres…)

Je ris lorsque mes enfants me font des remarques qui en disent long sur leur naïveté, ou amusantes de par leur compréhension des choses (Moi à Clélia : « t’exagères, quand même ! »  / Clélia « non, je ne suis pas xagère !!! »)

Mais j’en oublie…

Autre chose qui me fait rire : lorsque l’inconscient trahit : lapsus ; actes manqués… J’adore ! J

 

Trouvé sur le net, toujours par Didine (quelle bavarde !!) : le mémoire de DEA de Claire Bourely sur l'humour. (En fait l'humour chez Didier van Cauwelaert, mais des pistes intéressantes !)

 

 

 

D’Ariane

 

Personnellement, ce qui me fait rire à chaque fois c'est plutôt les gags visuels. Je me souviendrai toujours de ce petit film, genre vidéo gag, où on voit un chat sur un lit, tranquillement allongé, quelque chose (ou quelqu’un) lui fait peur et il bondit sur le côté...où il y a un mur. Il s'est explosé dessus comme dans un manga! C'est affreux mais j'en ris encore. Le pire, c'est que je n'ai pas la vidéo sinon je me la passerais en boucle.

 

(Le mal est réparé, Ariane a eu sa vidéo ! Nous avons le regret de vous annoncer la mort prématurée de cette jeune mariée. Elle est morte de rire…)

 

 

 

De Yaël.

 Je resitue le contexte : illustration tirée de "comment devenir une mère juive en 10 leçons"

 

 

De Daniel :

Rire de mes conneries

 

 

D’Olivier :

 

"Et vous savez ce que personnellement je pense des cons qui écoutent la Marseillaise au garde-à-vous ? Bah, tiens, la réponse est contenue dans la question, je fais qu’un voyage."

COLUCHE

 

De TofTof

 

coin Mort de rire

pps : deux poissons rouges sont dans un bocal. Ils tournent, tournent et tournent encore, toute la journée.
Puis un jour, l'un se retourne vers l'autre et lui demande :
-" tiens au fait, tu fais quoi mardi ?"

ppps : deux oeufs dans une poële. A un moment, l'un dit :
-" Ouah quelle chaleur..."
L'autre :
"- Aaaaaaah un oeuf qui parle !!!!"

pppps :

De Sand :

 

J'aurais du mal à le définir. En ce moment il y a une pub qui me fait rire à la TV. Celle pour une voiture bleue (marque aucune idée) avec un chien qui lui tourne autour. Après lui avoir reniflé les 4 pneus il se décide à lever la patte sur un pneu. Et la voiture lui envoie un jet d'eau.

 

(Le comique de situation, donc.)

 

A suivre donc...

Par Veka - Publié dans : Lectures
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Mercredi 22 juin 2005 3 22 /06 /2005 00:00

Oui je l’avoue, mon troisième prénom, c’est Aline…

 

« Et j'ai crié, crié, Aline, pour qu'elle revienne »

Christophe, 1965

 

 

Ce qui me vaut cet honneur ? Mon parrain s’appelle Alain, Alain-Claude Gicquel :

 

Maupassant, tel un météore

Éditions Le Castor Astral, 1993
Biographie

 

Tombeau de Guy de Maupassant

Éditions L'Incertain, 1993
Essai

 

Le Gange et rien

Éditions Nykta, 1995
Roman

 

La cohorte des hiérodules

Mont Analogue Éditeur, 1996
Poésie

 

Tout ça c’est de lui ! Et plus encore…

Il a également co-créé une revue littéraire : Contre-Vox

 

Mais mon titre préféré restera l’une de ses 2 reprises de la Cigale et la fourmi dans un recueil éponyme. Celle de la Galcie et de la Mifour. Un hit pour mes élèves de CE2 !!!

 

Dommage, cet ouvrage est épuisé. Je conserve mon exemplaire précieusement.

Mais vous encourage à le rechercher activement !

 

 

Par Veka - Publié dans : Lectures
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Mardi 28 juin 2005 2 28 /06 /2005 00:00

Ah je vois les geeks se demander ce que ça veut dire : MDR c’est Mort De Rire, alors EMDR… Extrêmement mort de rire ?

 

Perdu…

C’est une thérapie basée sur les mouvements des yeux. Elle est particulièrement utilisée contre le stress post-traumatique. Mais son utilisation peut être étendue à tous les « petits » traumatismes qui empoisonnent l’existence.  Pour plus de renseignements, cliquez sur le livre ci-dessous.

 

 

Je l'ai lu hier, ça a l’air convaincant… Ce qui me gêne le plus dans tout ça c’est le prix des séances : de 60 à 120 €. Il paraît que le patient doit « s’investir » dans la thérapie pour qu’elle soit efficace :-D

Incidemment j'ai montré le livre à ma psychiatre... mais elle n'a pas eu l'air de connaître, ou n'était pas désireuse d'en discuter avec moi.

Affaire à suivre.

 

 

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Dimanche 10 juillet 2005 7 10 /07 /2005 00:00

De Susan Forward.

 

 

Ce terme de parents « toxiques » regroupe toutes les formes de maltraitance de la plus grave, la plus « évidente », à la plus insidieuse.

 

Au hasard, la mère surprotectrice…

 

Un petit résumé de l’éditeur :

Ecrit par une psychothérapeute célèbre aux Etats-Unis, ce livre aborde un sujet demeuré longtemps tabou en France : la vie problématique des adultes qui, dans leur enfance et leur adolescence, ont eu des parents néfastes au développement de leur personnalité.
Qu'est-ce qu'un parent « toxique » ? Le plus souvent un parent démissionnaire, dominateur, critique, méprisant, manipulateur, parfois alcoolique, coupable de sévices physiques ou d'abus sexuel.... Des attitudes, des paroles responsables de dommages émotionnels qui se sont répandues dans tout l'être de l'enfant. La souffrance que ces blessures ont entraînée a grandi avec lui, s'insinuant dans la structuration de toute sa personnalité.
Un livre pour aider ces adultes à se libérer de l'emprise nocive de leurs parents, vivants ou morts.

 

 

Très instructif… mais pas suffisant…Où est la baguette magique pour effacer toute ma « mauvaise éducation » ?

 

 

Par Veka - Publié dans : Lectures
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Mardi 12 juillet 2005 2 12 /07 /2005 00:00

Un regard scientifique et lyrique sur le métier et  sur la bibliothéconomie en France.

J’ai adoré ce « petit » livre !

 

 

Pour une étude plus approfondie, je vous laisse lire l’analyse du bulletin des bibliothèques de France.

 

 

Superbe collection que celle des éditions de  L’Oeil neuf, qui nous propose outre le livre de Michel Melot ci-dessus, les sagesses d’ethnologue, de physicien, potier, médecin…



 

 

« Je veux respirer cet air-là, moi aussi, vivre au milieu des livres… »

Martin Eden, Jack London

 

 

Par Veka - Publié dans : Lectures
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