
Pour la fête de l'huma : c'est rapé !

Je viens de tomber tout à fait par hasard sur un site dans lequel il est fait mention qu’aujourd’hui est la journée mondiale de la prévention du suicide… Non n’ayez crainte, aujourd’hui je vais bien.
C’est bizarre… Tout le monde se lève pour dire « le suicide : c’est pas bien ! » mais finalement le grand public n’est pas vraiment sensibilisé à ce qui finalement est sa cause première : l’état dépressif. Les gens vous disent de vous secouer, de réagir, mais l’écoute n’est finalement guère présente.
« Mais si, je t’assure, je te comprends. Moi aussi j’ai été dépressive ! Mais il faut te secouer !» : entendu 2 fois, par 2 personnes différentes, sensibles à mon état, certes, mais pas vraiment constructives.
Car il s’agit bien de cela : rétablir l’équilibre, et rebâtir sur des fondations saines.
Sur ces considérations un peu éloignées de mon état d’esprit, je vous laisse pour aujourd’hui !

Je ne sais pas quoi en dire. Peut-être que je me sens trop proche de l’état d’esprit de Don Johnston (Bill Murray) pour avoir apprécié le film à sa juste valeur.
Cet état contemplatif, sa vie et sa maison vides, la quête dans laquelle il se lance quasi contraint et forcé. N’ai-je pas vu une boîte d’antidépresseur traîner dans un coin du décor ? ;-)
Je me projette sans doute.
J’ai toutefois beaucoup aimé les portraits féminins brossés tout au long du film : la vie a changé ces femmes, les a marquées, rendues piquantes ou fades, amères ou acides. Je tiens également à ajouter qu’il y a aussi des scènes vraiment irrésistibles.
Voici une nouvelle série :
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